Archive for septembre, 2009

…à Roubaix, ouai, Roubaix c’est la classe.

Lundi, septembre 28th, 2009
Roubaix l'été...

Roubaix l'été...

Enfin la classe… C’est tout à fait relatif. Je ne déblatérerai pas trop (encore) sur Roubaix, cette ville est un feu de forêt, une bombe atomique, une passion, une douleur, des bonheurs, généreuse, violente, métamorphique, un tajine à la noix, une baffe dans la gueule, la guerre des étoiles…

Je n’ai pas envie d’en parler parce que je ne saurai tout simplement pas garder mon calme, cela va se ressentir dans mes phrases, ça sera vulgaire, gras, bas, faible. J’ai déjà essayé avec des amis, ça me rend lourd…

J’aime Roubaix, c’est pour ça que ma sévérité sera sans équivoque quant à mon jugement et à la forme de mon réquisitoire.

Déjà, Roubaix c’est beau :

Roubaix Valley

C’est bucolique :

Roubaix - le canal du sartel

Je ne peux rien dire de plus pour l’instant. Tout peut déjà être retenu contre moi, je me dois d’être concis. Un homme parle de Roubaix avec franchise, il est grand, il s’apelle Nicolas Daquin.

…c’est l’automne !

Vendredi, septembre 18th, 2009

La pelouse est en train de pousser, l’automne aussi…

Roubaix, à 22h pose de 30 secondes avec un diaphragme fermé à 7.1 :

Roubaix, le soir du 17 septembre 2009 vers 22h

Roubaix, le soir du 17 septembre 2009 vers 22h

voici une version en taille à peu près correcte pour un visionnage sur un écran moderne, actuel : http://www.christinereviens.com/wp-content/uploads/2009/09/roubaix_by_night_17_sept_2009.JPG

pour les puristes la résolution originale :
pwet !

…Robert Crumb vient diner à la maison !

Lundi, septembre 7th, 2009
Amerika de Robert Crumb

Amerika de Robert Crumb

Je me balade en brocante dans l’Avesnois et tombe devant cette BD dégueulasse, je suis trop curieux pour ne pas demander le prix et commencer à l’éplucher…

Pour 8 euros c’est une affaire, à noter que Crumb joue dans le même groupe de Jazz manouche que Nabe. C’est pas banal ! Dans cette BD on « découvre » ce que l’auteur déteste le plus dans l’Amérique actuelle : les capitalistes gras, les gauchistes scandeurs de slogans, les serreurs de louches faux culs, la culture des jeunes, les femmes « à la mode », les enseignes en plastique, les stars du show-biz, les intellos de salon, les engins volants, les autoroutes, l’architecture moderne, les cowboys et autres bouseux, les petits blancs leurs femmes et leurs enfants, les négros de tout type, les juifs arrivistes, les ritals arrogants, les blancs morveux, et tout les groupes ethniques… Ce qu’il aimerait : réintégrer les tramways et démanteler les centrales nucléaires.

Ce type me parait fort sympathique !

J’aime bien l’honetteté de Crumb. Amerika est rangé à côté de Lucette dans ma bibliothèque sur mon parquet très propre.

ha ha, la genèse de Robert Crumb ! parfait !

en complément cadeau, quelques références :

Luxure, excès, dégoulinante vérité de la grosse thune :

d’illusions :


1970 – Joe Dassin – L’Amerique
envoyé par exprofesso. – Regardez d’autres vidéos de musique.

… et je t’offrirai un joli gazon rustique !

Mercredi, septembre 2nd, 2009

Tutoriel de création de gazon sur une quarantaine de m² à partir un terrain en friche.

Le but de cet article est d’apporter sur internet mon expérience de plantage de gazon. Ce premier essai sera donc suivi comme une émission de télé réalité sur un article de blog tout débile, du web réalité. du web tout court. Comme dans tout blog il faut bien qu’il y ai quelques posts qui n’intéressent personne à part quelques fanatiques de l’herbe.

Je vais faire court parce cet article m’emmerde n’a que peu d’intérêt !

avant

Il faut planter début septembre. Tout d’abord il a fallu désherber à l’aide d’un produit super nul : le glyphosate, désherbant systémique, le terrain est une vraie friche garnie de mauvaises herbes et autres pissenlits (en particulier) qui commencent à envahir les jardins avoisinants. Par respect pour les frontières et territoires amis, nous allons bouter cet envahisseur jaune hors de notre courrée.

On remplit un gros bidon d’eau ainsi que quelques centilitres de ce liquide merdique systémique :
Photobucket

Ce produit agit au bout de trois quatre semaines, les herbes sont toutes mortes.

Il faut maintenant ratisser tous ces déchets, arracher les plus grosses à la main, un vrai boulot de manutention…
Photobucket

Une fois la terre sans déchets organiques, on la nettoie de tous ses morceaux de plastiques, cailloux, jouets, billes, papiers…

Pas de pluie : il est nécessaire d’amollir la terre avec un peu d’eau, une petite centaine de seaux de 5 litres est nécessaire.

humidifier

Cette terre plus meuble sera moins difficile à retourner, à l’aide d’une bêche d’entrée de gamme rouge que nous appellerons Christine.

labourer

Le jardin est beaucoup plus grand quand il s’agit de le labourer…

labourer

Casser la terre est nécessaire afin de mieux la niveler, l’aplatir, et la re-casser ensuite, que le semis pénètre mieux et soit en contact plus rapproché avec cette matière molle marron qui ne sent pas très bon : la terre.
Pour cela on utilise un râteau, rouge, lui aussi, qu’un célèbre joueur de bouzouki avait intelligemment baptisé : le Orlando’s.

La suite plus tard, l’étape deux arrive… tout de suite :

Rouleau d'acier

Après le passage répété au rouleau d’acier, la terre est comme une sorte de terrain de collines écrasées, ça ressemble un peu à un paysage du Perche vu d’avion.

Mon conseil : passer le rouleau dans la longueur puis dans la largeur.

Il est fondamental de remplir les creux avec de la terre récupérée ailleurs, aplanir avec le rouleau, répéter l’opération…

Vous arrêtez dès que vous fatiguez, de toute façon, au bout de 15 essais, pas content du résultat, que tout reste comme des collines parce que vous n’êtes tout simplement pas doué pour cela, vous pensez : ce conseil du nivelage de terrain est une effroyable imposture, c’est irréalisable, peut-être qu’un agent de la CIA y arriverait. Peut-être. ouai.

On re-casse la terre avec le orlando’s, on sème, dans un sens (largeur), puis l’autre (longueur), on ne dépasse pas 2mm entre chaque grain maxi ni 0,3 mini, sinon c’est raté.

à l’aide du orlando’s, on recouvre les grains d’une fine couche de poudre terreuse, on passe le rouleau. Il faut arroser tous les soirs sans pluie pendant 10 jours.

Au bout que 4-5 jours ça donne ça :

gazon

Voilà…

Voici quelques liens utiles si vous avez besoin d’informations complètement superficielles comme : « je n’achète pas mon gazon chez casto mais dans une jardinerie, quelles essences choisir ? avec n jours de soleil par an ? on pourra marcher dessus ? je veux un gazon pour jouer au fouteballe, que choisir ? »

http://www.jardinoise.com/pages/page30.asp

http://tondeuseagazon.free.fr/SemisGazon

http://thierry.jouet.free.fr/cours/semisgazon.htm

http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/fp_pelouse_semis.php3

Il existe aussi une solution rapide et ultra efficace si vous être relativement fortuné et pressé : le rouleau de gazon déjà poussé en vente au mètre, commandez une référence fabriquée dans votre département (ou zone climatique). Dans le Nord Pas-De-Calais je vous oriente plutôt vers le gazon de placage chez Jacques Belle.