Un gros nullos Saez

mars 9th, 2010

Saez, tu dénonces la télé, les portables, les salles de sport, les cartes de crédits, la consommation. C’est pourtant plutôt facile de s’affranchir de tout ça, vraiment facile.

Si tu te prends au sérieux, Saez, faut vraiment être un nullos pour rester bloqué sur ces petitesses de la vie, à moins de les aimer et d’être jaloux de leur succès auprès du plus grand nombre. Saez, jaloux d’un téléphone portable, d’un SMS, d’une carte de crédit ou d’un beau bronzage.  Saez lève le bras, serre le poing et feint la résistance devant dix mille fans acquis, c’est pas gagné de plaire devant dix mille fans, faut du cran, Saez fait du business. Saez a compris beaucoup de choses et surtout comment vendre des disques sur une super niche marketing : les gens qui feignent la résistance en bouffant des sushis, achetant des produits fabriqués en Chine (pays qui va tuer des tigres, ou n’importe quelle espèce menacée, qui va tuer un dissident politique)  dans une Europe ou la peine de mort n’existe pas. Ouha, trop dur la vie dans cette France capitaliste, le RMI français c’est plus de 4 fois le salaire d’un cambodgien. Saez ton combat contre la salle de sport ou le téléphone portable c’est bon, ça c’est un vrai combat.

Bon j’ai écouté une chanson en entier. J’ai habité deux ans à Paris et ce qu’il décrit, c’est la vie normale d’un parisien intégré : avec du fric, une copine Uv-ée, des gosses, internet, une télé, une bagnole, des forfaits téléphoniques, une carte de salle de sport, des méchantes grandes surfaces, et toutes les conneries illimitées capitalistes… Bref, J’ai jamais adhéré, j’ai méprisé, et, passé 22 ans, je n’ai plus ressenti le besoin de dénoncer cela. Faut vraiment n’avoir aucune tripe pour dénoncer toutes ces choses simples de la vie normale d’un parisien en CDI, avec des gosses et une copine…  Les choses complexes à dénoncer en musique nécessitent un sens de l’analyse, une subtilité, de la poésie…

La sacre de la multitude a d’autres critiques bien plus véhéments et intelligents que toi Saez. C’est dommage d’insulter les illettrés car tes fans ne peuvent qu’en être.

MAIS.

Toute ma critique est nulle, Saez est super balaise et super fort si l’on comprend d’idée suivante :

En réalité Saez n’est pas un nullos du tout.

une équation simple :

Saez n’est pas idiot. Saez a tout compris.

Son public a un problème, simplement. Son public est ignare et à fond dans la bien-pensance du sous-niveau des djeuns actuels.

Saez vend des disques aux gens qui ne comprennent pas grand chose.

Les gens qui ne comprennent pas grand chose sont très nombreux = Saez est un grand businessman.

Je n’aime pas SAEZ.

Je n’aime pas le personnage et je n’aime pas la mentalité qu’il stimule dans les petits cerveaux de son public.

J’ai beau ne pas être assez mature pour savoir insulter avec politesse et finesse, mais là, je n’ai pas le choix, j’ai quand même envie de dire ce que je pense.

bordel…

une petite image pour détendre l’ambiance :

martine

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Les trois petits singes

mars 7th, 2010

Aujourd’hui

Un programme chargé de texte, de références pointues, d’éléments multimédia concrets, d’images, de musique, de littérature et des documents exclusifs !


Une image :

cyberzone

Une musique :

Un document :

Dvorak Slavische Tanz – Quatre mains pour Piano Forte

Une citation :

Par des citations on affiche son érudition, on sacrifie son originalité.
Arthur Schopenhauer

Un lien vers un super site web, un annuaire rempli de plein d’autres liens :

Cliquez ici !

pour terminer…

Une vidéo qui bouge :

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Février 2010

mars 2nd, 2010

écoutez encore une fois

Tempête médiatique, mossad météo, lisez nos amis les chanteurs dernière salve, Thierry Séchan et Arnaud Le Guern.
il est tard, la France qui se couche tard et qui se lève quand même tôt.
Souris de laboratoire. Voitures cramées, Auchan, Ilford 3200, vielle à roue, langue de belle mère, bédouins, chambre à air et champignons frais.
C’est une salade composée.

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Client

février 19th, 2010

écoutez

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chat

février 10th, 2010

Un chat, ma première jolie photo de chat. il n’y a aucune retouche quelqu’elle soit. la photo est complètement brute sortie de l’appareil.

grisette2
Une version plus chaleureuse : Cliquez ici !

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Janvier

février 6th, 2010

Le mois de janvier c’est quoi ?

- Mon anniversaire : j’ai eu trente ans , c’est comme une blague, ça m’a beaucoup faire rire.

- La désolation, la honte ; d’avoir payé une place de cinéma pour aller voir Gainsbourg, une vie héroïque. Serge Gainsbourg est un homme qui aime les femmes, extrêmement intelligent, grand poète, musicien de génie, provocateur, charmant, alcoolique, élégant, maniaque de l’esthétisme sous toutes ses formes, bref un personnage historique en puissance, l’incarnation du verbe dans son impureté céleste extrême, avec des jambes, et un piano : un phénomène.

Le film montre un fils d’émigrés juifs russes, pianiste, obsédé sexuel du gras de la jambe de femme qui dépasse de la culotte en satin, maniéré, bon musicien, chanceux. Le scénario du film est aussi nul qu’un scénario reprenant points par points chaque paragraphes d’une page wikipédia. Le casting est excellent : ce qui rajoute du sel et de la consistance à ce mépris total qui caractérise mon sentiment envers cette merde de sous-film pour beauf ronflant qui sort d’une brasserie friteuse. Le film ne montre rien de plus que toutes ces choses vulgaires, alimentées d’anecdotes vraies de sa vie. Un peu comme un sandwich de foie gras avec une sauce au caca.

Pour faire court : je suis allé voir Gainsbourg, une vie héroïque, ben j’ai pas aimé.

Janvier c’est aussi le festival Trek’n Folk, j’ai pas envie d’en parler, encore en train de classer les photos à publier officiellement sur le site.

Je suis capricorne, comme Nabe tient. Je dis ça parce qu’au moment ou je vous parle il vend son livre à la télé chez Giesbert.

pas envie d’écrire.
une photo :

bar_le_welcomecliquez…

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Mes premières photos du Treknfolk 2010

janvier 31st, 2010

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Cliquez sur le lien juste ci-dessus (qui décrit la photo) pour avoir la photo de meilleure résolution.

Site internet du festival : http://www.treknfolk.com

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Le piou-piou du désert

janvier 19th, 2010
le PiouPiou du désert !

le PiouPiou du désert !

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Montparnasse

janvier 18th, 2010

Ce soir j’ai regardé un film sur le poste de télévision, dans « histoires courtes » sur la deux, une histoire banale de serveuse de 26 ans bien diplômée qui déprime d’être barmaid, pas le temps d’avoir une vie, etc. J’ai (à l’époque, il y a 4 ans) pensé exactement la même chose : avec mon master d’économie alors que je mettais du scotch autour de cartons (magasinier), ou lorsque je passais mes soirées à faire du scooter débridé pour livrer des burgers en plein hiver… Bref, ce film, plutôt lent, plutôt triste, assez bien réalisé, vraiment beau dans les cadrages, les lumières, la photo, les enchainements de scènes – donc, je disais, ce film qui n’est pas spécialement intéressant, m’a interpelé.

Ce film c’est MONTPARNASSE de Mikhael Hers.

Heh bien ça m’a rappelé lorsque j’ai habité à Montparnasse pendant un mois d’été, en tant qu’agent de saisie dans une mutuelle catholique. Je logeais chez mon cousin, en face de la tour Montparnasse, c’était l’été de la canicule. Bosser dans une mutuelle catholique c’est plutôt rigolo (par rapport à d’autres métiers) on rentre les numéros de sécu des bonnes sœurs et des curés, pour du prozac, et les habituels médocs de vieux. Parce qu’il faut le dire, les malades catholiques sont surtout des vieux, ils ont les mêmes problèmes de vieux que les autres vieux. Le patron était sympa, il faisait très chaud et il insistait pour que nous quittions nos poste vers 15h les jours de grande chaleur. J’aurai du garder ce boulot… mais dans l’absolu, au bout d’un mois, cela devenait vraiment rébarbatif.

je suis en train de me relire et là un mot me vient à l’esprit : Bartleby. Je dois être fatigué. Je suis fatigué.

Autrement.
Le film ne raconte pas grand chose mais montre bien les tranches de vie. La jeune fille de 26 ans se retrouve dans un bistro avec une copine, il y a un groupe de rock, elle parle au chanteur du groupe, elle la joue façon « groupie offerte », elle l’emmène chez elle, il l’embrasse, c’est gagné.

Il faut que je pense un jour à devenir musicien. Même fauché ! en faisant de la musique médiocre ! on fascine plus les femmes que n’importe quel autre exécutant en milieu professionnel de type banquier ou responsable de section 4d à la cogip. La femme n’est pas égale à elle même face au musicien.

Une photo :

tunnel

Je pensais à Joy Division au moment de prendre cette photo.

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Janvier 2010

janvier 13th, 2010

C’est le vide complet.

Je dois me rendre à l’évidence, je ne comprendrai jamais les personnes qui s’ennuient, passent des heures, tous les soirs, devant des jeux vidéos ou devant la télévision. Je n’ai déjà pas de temps libre, s’il fallait trouver le temps de m’ennuyer….

Ça commence tôt le matin, je pars travailler au charbon numérique, faire tourner la machine à pixels, fouetté par de la fibre optique. J’apporte ma modeste contribution au bon fonctionnement d’un important réseau d’ordinateurs qu’un des anciens, un certain Robert Kahn, avait intelligemment baptisé : « internet » … Vers 18 heure en moyenne, je quitte la mine, les doigts encrassés de pixels, la tendinite du poignet latente, les yeux rougis et pleins d’un espoir pas banal : retrouver la réalité non-plate, cette qui ne frétille pas en 60 Hertzs, celle qui donne des bleus et dans laquelle on doit prendre un bus pour rentrer chez soi, oui un bus plutôt qu’un email, pourtant l’email est plus rapide… selon mon contremaître, me mettre en pièce jointe pour rentrer chez moi c’est trop lourd, le serveur de mail refuse et le chef d’atelier me conseille autre chose : je dois donc prendre le bus, ou rentrer à pied.

Habitué aux flâneries que tout ancien RMIste (ou poète) à l’habitude de pratiquer, lorsque je rentre chez moi j’en profite pour faire un peu de shopping utile. D’autant que je n’ai plus de linge propre, je me dois d’être présentable devant les collègues : je vais acheter quelques belles fripes en cette saison froide. Vous pouvez d’ailleurs consulter le retour chez moi sur la carte suivante :


Afficher Courses sur une carte plus grande

j’ai mis le temps…

la distance totale de mon périple (tout à fait classique…) est de 6.74 Km, cela a duré 1h35 et 16 secondes, le temps de déplacement (pieds + bus) est de 54 minutes et 40 secondes, la vitesse maximum était de 49.5 km/h (ça c’est le bus) la vitesse moyenne que vous pouvez calculer d’ailleurs… est de 4.26 km/h, le dénivelé cumulé de cette escapade roubaisienne : 331 mètres pour une altitude maxi de 138 mètres. Le résultat : 130 euros échangés contre 3 pantalons, un pull-over, une chemise, une paire de pompes et une ceinture.

Pour avoir précisément toutes ces infos j’ai simplement dû cliquer sur une jolie icone « tracks » de mon téléphone mobile. Arrivé chez moi, j’ai reçu ce compte rendu par email. C’eût été pratique en d’autres circonstances… Boarf, finalement c’est tout à fait idéal, pour les services de renseignements qui pourront me zigouiller discrètement, comme le ferait un accident de camion ou une agression qui tourne mal si je devais un jour mettre en péril la souveraineté française sur son territoire, j’ai encore du boulot pour y arriver.

Bref, tout ça pour continuer mon histoire, je rentre chez moi et, au lieu de me poser tranquillement pour regarder le DVD n°3 de Derrick avec un bon single malt 18 ans d’âge, je déverrouille mon mulot, et aide quelques très charmantes amies à la présence du Treknfolk Festival 2010 sur internet – vous savez, le grand réseau… j’en ai parlé plus haut.

Je m’endors épuisé, vers 2 heures du matin pour recommencer le lendemain, 8h, levé, boulot, quelques courses, etc.

Voila pourquoi janvier 2010 est pour moi le grand vide, je n’ai pas le temps de lire ! je suis obligé de vivre, c’est plutôt énervant, déconcertant, mon moral en prend un sacré coup : je suis heureux, je n’arrive pas à déprimer. Que c’est triste et vide d’être heureux, que c’est morne, sans puissance, sans force de volonté.

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Trois beaux oiseaux…

janvier 3rd, 2010

Chateau de Saint-Germain-de-Livet Brique céramiquée vernie

C’est tout. Ce n’est pas assez. Mais c’est comme ça. C’est mon illusion de pouvoir sur l’entropie et la spirale des choses qui veut cela.

Trois beaux oiseaux du Paradis

Trois beaux oiseaux du Paradis,
(Mon ami z’il est à la guerre)
Trois beaux oiseaux du Paradis
Ont passé par ici.

Le premier était plus bleu que ciel,
(Mon ami z’il est à la guerre)
Le second était couleur de neige,
Le troisième rouge vermeil.

« Beaux oiselets du Paradis,
(Mon ami z’il est à la guerre)
Beaux oiselets du Paradis,
Qu’apportez par ici? »

« J’apporte un regard couleur d’azur.
(Ton ami z’il est à la guerre) »
« Et moi, sur beau front couleur de neige,
Un baiser dois mettre, encor plus pur »

« Oiseau vermeil du Paradis,
(Mon ami z’il est à la guerre)
Oiseau vermeil du Paradis,
Que portez-vous ainsi? »

« Un joli coeur tout cramoisi …
(Ton ami z’il est à la guerre) »
« Ah! je sens mon coeur qui froidit …
Emportez-le aussi ».

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L’afnic

décembre 27th, 2009

Le monde des informaticiens pue la pizza froide, les jouets usb pourris, les nuits passées pour réinventer une roue carrée en trois pixels, le coca sans bulle, la non-copine qu’on s’invente simplement en forme de fille, ça lui suffit ça à l’informaticien… ; par contre il est exigeant avec son ordinateur, qui doit bien contenir un dual-core, de la RAM, et deux écrans, au moins. Le reste de la vie, ce qu’il y a à côté : la bouffe, les sorties… tout cela sont des accessoires lui restant utiles simplement pour garder le masque nécessaire à l’intégration dans la vie sociale. L’informaticien a ses amis sur IRC. L’informaticien ne boit pas d’alcool mais fume de la beuhère, cela lui donne l’impression de réfléchir plus vite, tant pis s’il tape plus lentement au clavier, tant qu’il croit que ça marche…

Bref, ce monde là n’intéresse pas vraiment les autres catégories de personnes, les carrossiers qui sortent en boite, les responsables commerciaux qui vont au resto et au cinéma, les infirmières qui lisent Anna Gavalda, les dandys branchés, les militaires fêtards, les assistants du préfet qui font des maquettes en allumettes…

L’intérêt de ce post : simplement pour informer le monde des non-informaticiens que l’afnic, l’autorité qui gère tous les noms de domaines « .fr » comme www.7h41.fr (:-/) ou www.coucou.fr (le vendeur de coucous) par exemple, du fait que les quelques personnes s’occupant de gérer des grosses machines que nous autres humains ne comprenons pas, je disais donc, l’Afnic, nous fait profiter de quelques décorations de Noël. L’afnic c’est quoi ? ça sert à quoi ? ça sert à ce que le nom du propriétaire de coucou.fr soit enregistré quelque part et qu’il soit bien visible car il est réservé par une société.  Sur le site http://www.afnic.fr/outils/whois on peut faire une requête, nous verrons aussi que le propriétaire de www.7h41.fr est caché car son propriétaire est un particulier et qu’en France Alex Türk arrive à peu près à faire respecter le droit à la vie privée des personnes physiques. L’Afnic ça sert à ça, aidée par la CNIL.

L’Afnic, conscient qu’un informaticien reste quand même un homme (rarement un femme) ayant presque le même cerveau et une anatomie presque aussi fonctionnelle que ceux et celles du reste de l’humanité, apporte un peu de sympathie dans ce monde de 0 et de 1. Lorsque l’on fait un whois (le truc que je vous ai montré plus haut pour savoir à qui appartient un nom de domaine) en ligne de commande, une petite décoration de noël apparaît…

La voici :

Afnic

Afnic

Bon, ce n’était pas très intéressant mais ça ajoute un peu de contenu.

~ $ whois coucou.fr
%%                                       *    .        *     *
%% This is the AFNIC Whois server.  *          .   .  /.\      .
%%                                         .         /.^’\  *
%% complete date format : DD/MM/YYYY    *        *   /’.'\
%% short date format    : DD/MM      .       *      /.^’.'\    .
%% version              : FRNIC-2.5           .  .  /’.^’.\  .
%%                                       *          ^^|_|^^    *
%% Rights restricted by copyright.
%% See http://www.afnic.fr/afnic/web/mentions-legales-whois_en
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