anthropologie de comptoir

J’aime beaucoup regarder un reportage ou un documentaire télé sur l’organisation et la diversité des  espèces de fourmis, des caïmans, des éléphants ou de n’importe quelle espèce animale… J’aime qu’on m’enduit d’huile presque autant que les analyses tirées de constats, d’expériences et de longues heures (années) d’observation. Et les êtres au pouce préhenseur et à l’encéphale hautement développé, qu’en est-il ? Comme le verbe est arrivé pour nous séparer du monde animal pour l’éternité, des chercheurs et curieux en tout genre, Durkheim, Weber, Marx, Levi-Strauss, etc. réalisent ce travail d’étude sur les hommes. C’est pas complétement inintéressant.

Pour tout dire, je ne comprends toujours pas pourquoi cette discipline n’est pas au programme de l’éducation nationale depuis l’école primaire.

Si on devait faire une mauvaise mais web-compatible anthropologie de comptoir, elle pourrait ressembler à ça :

Allemagne :


La Thaïlande :


L’occident :


Israël :


Quelque part au Moyen Orient :


La Sardaigne :


Hollande :


Iran :


Afrique :


Chine :


Celui qui bosse :


Partage ! Vite !

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